Dead Cells : Immortalis
officiel
★
Entre Castelvania et Devil May Cry, Netflix nous a habitué aux adaptations de jeux vidéo en dessin animé mais pas par des studios indépendants Français fauchés.
🤠 MISSION DU JOUR
Petit détour par Netflix avec Dead Cells: Immortalis (10 × 8 min), la nouvelle dinguerie des studios Bobbypills (Vermin, Crisis Jung, Jim Queen).
Dans un royaume où la mort n’est qu’un contretemps, une adepte de la Vérité tente de convaincre un élu aussi borné que malchanceux d’embrasser son destin et de sauver le monde.
✔️ CE QUI VAUT LES HONNEURS DU COWBOY
- Complètement barré du début à la fin
- Un humour absurde qui fait mouche
- Toute l’énergie et l’impertinence de Bobbypills
- Des épisodes qui s’enchaînent à une vitesse folle
❌ CE QUI VAUT LE GOUDRON ET LES PLUMES
- Beaucoup trop court, on en voudrait facilement le double
- Un budget limité qui se ressent dans une animation et des designs minimalistes
🔫 VERDICT DU SHÉRIF
Avec trois bouts de ficelle et une montagne d’idées, Bobbypills prouve une nouvelle fois qu’il n’a pas besoin d’un budget hollywoodien pour divertir. Dead Cells: Immortalis est une série d’héroic fantasy déjantée, drôle et bourré d’action, qui capture parfaitement l’esprit du jeu vidéo sans chercher à en faire des tonnes.
Bonus : le jeu, un métroidvania aux niveaux aléatoires, est également jouable sur Netflix, que demande le peuple ? (une suite, clairement une suite)
👉 🤠 Une série qui fracasse les têtes et les codes.
