La femme qui habitait en face de la fille à la fenêtre
officiel
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Nouvelle venue chez Netflix: « La femme qui habitait en face de la fille à la fenêtre ». Le titre à rallonge est volontaire, la série se voulant un pastiche du thriller de banlieue résidentielle. L’intention est bonne, l’exécution beaucoup moins nette.
✔️ CE QUI VAUT LES HONNEURS DU COWBOY
- Quelques passages franchement drôles
- Une résolution finale savoureuse
- Le plaisir de retrouver Kristen Bell (Veronica Mars, The Good Place)
- Une vraie bonne idée de départ
❌ CE QUI VAUT LE GOUDRON ET LES PLUMES
- Un pastiche si discret qu’on ne le comprend qu’au dernier épisode
- Des dialogues et situations qui semblent idiots au premier degré
- Un ton coincé dans un entre-deux peu convaincant
- Rien d’exceptionnel au final
🔫 VERDICT DU SHÉRIF
« La femme qui habitait en face de la fille à la fenêtre » a le mérite de tenter le second degré, mais oublie de le rendre lisible. Si tu ignores que c’est un pastiche, tu passeras l’essentiel de la série à pester contre ses invraisemblances.
Ce n’est pas désagréable, surtout grâce à Kristen Bell, mais ça reste une parodie qui a sous-estimé les vraies mauvaises fictions qu’elle imite.
👉 🤠 Un pastiche qui a oublié de prévenir qu’il en était un.
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Article d’origine
Publication Facebook d’origine, telle quelle.
Aujourd’hui on parle d’une nouvelle série Netflix : « La femme qui habitait en face de la fille à la fenêtre », le titre peut sembler ridicule mais justement la série se veut un pastiche des fictions de « thriller de banlieue résidentielle ». Il y a de bonnes idées, quelques passages franchement drôle, notamment la résolution finale mais j’ai trouvé la série très déséquilibré, en fait, si je n’avais pas su qu’il s’agissait d’un pastiche, je ne l’aurais compris qu’au dernier épisode et j’aurais pesté tout du long sur l’idiotie des dialogues et des situations. Je pense que les scénaristes ont sous-estimé le nombre de mauvaises fictions qui font au premier degré ce que eux ont fait au second et qu’ils sont restés dans un entre deux peu convaincant. Ce n’est pas désagréable à regarder, c’est un plaisir de retrouver Kristen Bell (Véronica Mars, The good place, etc) mais clairement ça n’a rien d’exceptionnel.
