SAS Rogue Heroes
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Je viens de regarder « Rogue Heroes » sur Canal+, l’histoire « presque » vraie d’une unité anglaise fantôme opérant en Afrique durant la Seconde Guerre, qui deviendra le SAS. C’est la nouvelle création de Steven Knight (Peaky Blinders), et si on retrouve ses obsessions (guerre, violence, virilisme, folie, stress post-traumatique), on n’atteint pas le même niveau d’excellence.
✔️ CE QUI VAUT LES HONNEURS DU COWBOY
- La folie du pitch et de son traitement
- Sofia Boutella, presque seule femme d’un casting très masculin
- Les obsessions reconnaissables de Steven Knight
❌ CE QUI VAUT LE GOUDRON ET LES PLUMES
- Un ensemble plus foutraque, qui flirte avec Inglourious Basterds sans l’égaler
- Un casting globalement lisse et peu inspiré
- Un Jack O’Connell en Tom Hardy de substitution, et des personnages barbus impossibles à distinguer
🔫 VERDICT DU SHÉRIF
« SAS Rogue Heroes » a le pitch et la démesure pour lui, mais reste très en dessous du chef-d’œuvre que Steven Knight avait signé avec Peaky Blinders: c’est plus brouillon, et le casting peine à imprimer. Ce n’est pas une mauvaise série, loin de là.
Mais il manque pas mal de choses pour en faire un show culte.
👉 🤠 Des baroudeurs déjantés, mais Peaky Blinders veille au grain.
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Article d’origine
Publication Facebook d’origine, telle quelle.
Je viens de regarder « Rogue Heroes » sur canal +, c’est l’histoire « presque » vraie d’une unité anglaise fantôme opérant en Afrique durant la seconde guerre mondiale et qui deviendra le SAS. Il s’agit de la nouvelle création de Steven Knight (mr Peaky Blinder), et si on retrouve ses obsessions (la guerre, la violence, le virilisme, la folie et le stress post-traumatique) je trouve que l’on n’atteint pas le même niveau d’excellence. C’est un peu plus foutraque et ça flirt avec « Inglorious bastard » sans la non plus atteindre le modèle. À l’exception de Sofia Boutella, quasi seule femme de tout le casting, je n’ai vraiment pas accroché au casting, je l’ai trouvé globalement lisse et peu inspiré. Même Jack O’Connell qui incarne le personnage très haut en couleur de Paddy Mayne n’a jamais réussi à me convaincre qu’il n’était pas un Tom Hardy de substitution (et une fois que les personnages étaient devenu barbu j’étais incapble de les distinguer les uns des autres). Bref, malgré la folie du pitch et de son traitement, difficile de passer après une master class comme Peaky Blinder. Pas une mauvaise série, loin de là, mais il manque pas mal de chose pour en faire une série culte.
