The Wire (saison 5)
officiel
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Et voilà, la cinquième et dernière saison de « The Wire ». Le shérif comprend désormais parfaitement le culte : une œuvre unique et riche, qui dresse le portrait de toute une ville en détaillant ses problèmes un à un. Cette fois, place à la presse, milieu d’où vient le scénariste.
✔️ CE QUI VAUT LES HONNEURS DU COWBOY
- Un dernier chapitre qui s’attaque à la presse avec pertinence
- Un final bien pensé et plutôt plaisant
- Une œuvre unique et riche, bien au-delà de simples enquêtes policières
❌ CE QUI VAUT LE GOUDRON ET LES PLUMES
- Une saison plus classique que la surprenante saison 4
- Difficile d’offrir une conclusion pleinement satisfaisante avec autant de personnages et d’histoires
- Le défaut de fond de la série : tellement bien écrite qu’elle ne s’adresse qu’au cerveau, jamais au cœur
🔫 VERDICT DU SHÉRIF
J’ai adoré mon visionnage et « The Wire » restera une série majeure à mes yeux, malgré un final un cran en dessous et cette étrange absence d’émotion : je l’ai regardée en mode analytique, admiratif mais jamais bouleversé, contrairement à « The Leftovers » qui m’a broyé. Au revoir Baltimore, le séjour fut incroyable. Acquittée.
👉 🤠 Baltimore referme son dossier, chef-d’œuvre pour la tête : acquittée, chapeau bas.
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Article d’origine
Publication Facebook d’origine, telle quelle.
Et voilà, je viens de finir la cinquième et dernière saison de The Wire grâce au Pass Warner sur Amazon prime. Je comprends désormais parfaitement le culte autour de cette série car c’est effectivement une œuvre unique et riche. Loin de ne se concentrer que sur de simples enquêtes policières, elle dresse le portrait de toute une ville en détaillant ses problèmes les uns après les autres. Cette dernière saison s’intéresse d’ailleurs à la presse, milieu dont provient le scénariste de la série. Très difficile de terminer une série aussi riche, surtout après la surprenante saison 4 et je dois avouer avoir été un peu déçu. La saison 5 est plus classique et il s’avère compliqué lorsqu’on brasse autant de personnages et d’histoires de réussir à offrir une conclusion pleinement satisfaisante. Le final n’en reste pas moins bien pensé et plutôt plaisant.
Si j’ai adoré mon visionnage et que The Wire restera une série majeure à mes yeux je dois admettre lui trouver un défaut. Je ne m’en suis vraiment aperçu qu’en saison 4 et cela m’est devenu désagréable en saison 5 mais oui, il y a quelque chose qui me gêne dans The wire. La série est victime de ses qualités. Elle est tellement bien écrite, tellement riche et bien pensée qu’elle ne s’adresse qu’au cerveau, jamais au cœur. Malgré tout ce qu’il peut se passer dans l’histoire, malgré les morts tragiques, les situations déprimantes et les retournements de situation, je n’ai jamais été ému. J’ai vu toute la série en mode analytique en me réjouissant de voir comment le réalisateur illustrait telle ou telle idée mais sans jamais que cela me touche au plus profond de mon âme. Et c’est un regret car j’aurais aimé qu’une histoire aussi puissante me touche à un niveau plus personnel. Évidemment, je pinaille, mais cela expliquera surement pourquoi, malgré toutes ses qualités, The Wire sera surement moins culte pour moi que d’autres séries (« The Leftovers » par exemple que je viens aussi de voir avec le Pass Warner et qui m’a broyé et retourné comme une vieille chaussette).
Au revoir Baltimore, je ne sais pas si tu me manquera mais le séjour fut incroyable.
