Lundi 21 mai 2012
Lors d’un cambriolage, des policiers en déroute perdent la face au journal télévisé. En perte de crédiblité, la police réquisitionne alors 30.000 hommes et découvre par hasard le repaire des braqueurs qui leur ont fait tant de tort. L’inpecteur en charge de l’affaire décide de transformer l’assaut en véritable spectacle télévisé. Les officiers de police pénètrent dans le bâtiment avec des casques équipés de caméras. La population de Hongkong se retrouve alors rivée devant les postes de télévision.
Bon, soyons franc, j’ai complètement surnoté ce film puisque je ne l’ai jamais vu. Mais bon, voilà, c’est du Johnny To, un réalisateur diffusé très rarement et pourtant doué d’un immense talent. Je ne saurais donc que trop recommander Breaking news aux amateurs de films d’actions enlevé. Espérons toutefois qu’on puisse avoir accès à la VO car il n’y a rien de pire qu’un film asiatique en VF.
Douze ans après Le Caire, OSS 117 est de retour pour une nouvelle mission à l’autre bout du monde. Lancé sur les traces d’un microfilm compromettant pour l’Etat français, le plus célèbre de nos agents va devoir faire équipe avec la plus séduisante des lieutenants-colonels du Mossad pour capturer un nazi maître chanteur. Des plages ensoleillées de Rio aux luxuriantes forêts amazoniennes, des plus profondes grottes secrètes au sommet du Christ du Corcovado, c’est une nouvelle aventure qui commence. Quel que soit le danger, quel que soit l’enjeu, on peut toujours compter sur Hubert Bonisseur de la Bath pour s’en sortir…
Nombreuses pierres on marqué la carrière de Jean Dujardin: Brice de Nice, chouchou et loulou, the artist mais je trouve que OSS 117 tient vraiment une place toute particulière dans cette carrière. Le personnage donne à Dujardin la possibilité de faire montre de tout son talent pouvant passer en un clin d’oeil du héros ténébreux au clown pathétique. OSS c’est un pastiche bien senti des films de James Bond, une reconstitution jouissive et colorée et un humour redoutable. A voir absolument
A la suite d’une guerre biologique, la population se transforme peu à peu en mutants assoiffés de sang. Robert Neville, le dernier homme sur Terre, organise sa survie…
Si en tant que film, Je suis une légende est une version américaine sans intérêt de « 28 jours plus tard », en tant qu’adaptation de court mais superbe roman de Richard Matheson, le film est carrément une pathétique trahison. A l’exception du thème, cela n’a plus rien à voir, ça en devient même carrément insultant pour l’auteur. Je ne m’attarderais pas plus longtemps sur ce truc commercial, probablement aurait-il mieux valut l’appeler autrement pour son propre bien et par respect pour l’oeuvre originel.






