Hellbound
J’ai longtemps repoussé « Hellbound », d’abord parce que j’ignorais qu’elle venait du réalisateur de « Dernier train pour Busan », ensuite parce que la vitrine Netflix ne donnait pas envie. Grave erre
J’ai longtemps repoussé « Hellbound », d’abord parce que j’ignorais qu’elle venait du réalisateur de « Dernier train pour Busan », ensuite parce que la vitrine Netflix ne donnait pas envie. Grave erre
La bonne surprise du moment, c’est « Archive 81 », une petite série fantastique qui flirte avec « Le Projet Blair Witch » et « Rosemary’s Baby ». On y suit un archiviste chargé de restaurer un found f
Au menu du jour, « Hit-Monkey », un dessin animé de l’univers Marvel qui suit un singe bien décidé à venger sa tribu massacrée, épaulé par le fantôme d’un assassin. Ambiance Deadpool croisé Tarantino:
Direction la Lune avec « The Silent Sea », série coréenne Netflix en huit épisodes. De la SF assez classique: un groupe d’astronautes se retrouve piégé dans une base lunaire et doit percer un mystère.
Nouvelle venue chez Netflix: « La femme qui habitait en face de la fille à la fenêtre ». Le titre à rallonge est volontaire, la série se voulant un pastiche du thriller de banlieue résidentielle. L’in
Au programme, « La Légende de Vox Machina », dessin animé pour adultes débarqué sur Prime Video, adapté d’une campagne de jeu de rôle Donjons & Dragons. De l’heroic fantasy pur jus, avec tous les ponc
Aujourd’hui, « Le Livre de Boba Fett », le spin-off de « The Mandalorian » en sept épisodes. Le show vient de se terminer, l’occasion de faire le bilan. Soyons clairs: je ne suis pas convaincu du tout
Cette semaine, j’ai bouclé la sixième saison de « Superstore » sur Netflix, la sitcom qui se déroule dans les rayons d’un supermarché. Le pitch n’a rien de neuf, mais l’écriture est vraiment drôle et
Autant l’avouer: je suis un fan absolu de « Sex and the City ». J’ai détesté les films, je n’ai jamais osé « The Carrie Diaries », donc j’abordais « And Just Like That », la suite dix-huit ans plus ta
Grâce à Disney+, je me replonge dans une série de 2010: « Raising Hope », signée Gregory Thomas Garcia, déjà papa de l’excellent « My Name Is Earl ». Même recette: à partir d’une anecdote improbable,