The White Lotus
Une comédie dramatique suivant de riches vacanciers dans un établissement de standing à Hawaï. Dès le départ, on annonce que quelqu’un va mourir, et ce suspense rythme gentiment les épisodes. Le shéri
Une comédie dramatique suivant de riches vacanciers dans un établissement de standing à Hawaï. Dès le départ, on annonce que quelqu’un va mourir, et ce suspense rythme gentiment les épisodes. Le shéri
Je ne m’arrête plus : saison 3 de « Miracle Workers ». Cette fois, hommage aux séries de cow-boys, avec une esthétique rétro un peu cheap qui rappelle l’époque des tournages en studio sur toile peinte
Une comédie anglaise sur un homme forcé de faire croire qu’il a un cancer pour tenter d’améliorer le désastre qu’est sa vie. Un casting séduisant a d’abord attiré le shérif.
Pas très tenté à l’époque, le shérif s’est laissé convaincre par de très bons retours : la saison 1 de « The Americans », des espions soviétiques sous couverture pendant la guerre froide. Excellente s
Le shérif a quand même regardé la saison 2 de « How I Met Your Father ». Sans surprise, toujours aussi mauvais : la série se contente de singer « How I Met Your Mother » sans jamais lui arriver à la c
Le deuxième film de Robert Eggers (« The Witch », puis le plus discutable « The Northman ») : deux hommes chargés d’entretenir un phare isolé au début du XXe siècle. Une œuvre sur l’isolement et la fo
Un peu après la sortie, le shérif est allé voir le dernier « Indiana Jones ». Sans surprise, il est meilleur que le précédent, et au-delà de la comparaison, c’est plutôt un bon film.
Envie d’un film français pas prise de tête, plutôt une comédie : le shérif a cliqué sur « Medellín ». Aucun a priori sur Franck Gastambide, dont j’avais bien aimé « Les Kaïra », et un pitch intrigant
L’histoire de Joseph de Bologne, chevalier de Saint-George, musicien et bretteur de génie sous Louis XVI, disparu de notre histoire tout simplement parce qu’il était un homme noir en France. Le shérif
Impossible de rater un nouveau Wes Anderson : le shérif est allé voir « Asteroid City ». On y retrouve tout le charme du réalisateur, casting gargantuesque, réalisation millimétrée et humour burlesque