Extraordinary
Un monde où tout le monde a un super pouvoir, sauf notre héroïne, qui manque aussi de talent, de motivation, de mec, mais pas d’humour. Huit épisodes de trente minutes, et le shérif a bien rigolé.
Un monde où tout le monde a un super pouvoir, sauf notre héroïne, qui manque aussi de talent, de motivation, de mec, mais pas d’humour. Huit épisodes de trente minutes, et le shérif a bien rigolé.
Une nouvelle série française signée par des anciens du « Bureau des légendes » : huit épisodes de cinquante minutes au Moyen-Orient. Le shérif a reconnu la maison de loin.
Une mini-série faussement documentaire sur les coulisses du Jamel Comedy Club, que le shérif découvre des années plus tard, un peu par hasard.
Une troupe de chasseurs de nazis dans les années 70, avec rien de moins qu’Al « fracking » Pacino au casting. Sur le papier, le shérif salivait. Sur pièce, c’est plus compliqué.
Fin de la traque : voici la saison 2 de « Hunters ». L’avis du shérif ne bouge pas d’un pouce, il y a toujours un problème de positionnement.
Neuf petits épisodes et c’est déjà fini. Le shérif ne connaît pas le jeu vidéo, il ne parlera donc que de la série en tant que série : une énième histoire de zombies où un vieux routard désabusé doit
Douze épisodes de vingt-cinq minutes qui prennent la suite directe de la saison 1 : de la fantasy décomplexée, esprit jeu de rôles à fond. Le shérif rempile avec plaisir.
Je continue « Ozark », et voici la saison 3 : peut-être la meilleure de toutes selon le shérif.
Je poursuis « Ozark », et le shérif doit l’admettre : la saison 2 est tout aussi bonne, si ce n’est meilleure que la première.
C’est fini : le shérif vient de dévorer les quatre saisons d’« Ozark ». Autant le dire tout de suite, la qualité ne s’est jamais démentie.