Hunters
Une troupe de chasseurs de nazis dans les années 70, avec rien de moins qu’Al « fracking » Pacino au casting. Sur le papier, le shérif salivait. Sur pièce, c’est plus compliqué.
Une troupe de chasseurs de nazis dans les années 70, avec rien de moins qu’Al « fracking » Pacino au casting. Sur le papier, le shérif salivait. Sur pièce, c’est plus compliqué.
Une mini-série faussement documentaire sur les coulisses du Jamel Comedy Club, que le shérif découvre des années plus tard, un peu par hasard.
Fin de la traque : voici la saison 2 de « Hunters ». L’avis du shérif ne bouge pas d’un pouce, il y a toujours un problème de positionnement.
Douze épisodes de vingt-cinq minutes qui prennent la suite directe de la saison 1 : de la fantasy décomplexée, esprit jeu de rôles à fond. Le shérif rempile avec plaisir.
Neuf petits épisodes et c’est déjà fini. Le shérif ne connaît pas le jeu vidéo, il ne parlera donc que de la série en tant que série : une énième histoire de zombies où un vieux routard désabusé doit
Je poursuis « Ozark », et le shérif doit l’admettre : la saison 2 est tout aussi bonne, si ce n’est meilleure que la première.
Je continue « Ozark », et voici la saison 3 : peut-être la meilleure de toutes selon le shérif.
C’est fini : le shérif vient de dévorer les quatre saisons d’« Ozark ». Autant le dire tout de suite, la qualité ne s’est jamais démentie.
Le deuxième opus d’une bonne surprise de 2020. La suite est du même tonneau, et c’est justement là que le shérif tique : pour une suite, on attendait un cran au-dessus.
Je viens de regarder « Les Papillons noirs » sur Netflix, une série initialement diffusée sur Arte. L’histoire d’un biographe qui rencontre un tueur en série proche de la mort. Le scénario repose sur