1899
officiel
★
En gros fan de « Dark », j’attendais « 1899 » de pied ferme. Le teasing promettait un show spectaculaire, et effectivement, l’univers de ce gigantesque paquebot en forme de tour de Babel est envoûtant.
✔️ CE QUI VAUT LES HONNEURS DU COWBOY
- Une ambiance pesante et un fantastique délicieusement angoissant
- Un casting d’une grande richesse, entendu parler autant de langues
- Le plaisir de retrouver des têtes connues de Dark (l’inoubliable Andreas Pietschmann)
- Un imaginaire visuel foisonnant, plein d’idées étonnantes
❌ CE QUI VAUT LE GOUDRON ET LES PLUMES
- Une conclusion qui pourra décevoir, risque assumé de la direction prise
- Un souci de prise de son sur les acteurs français
🔫 VERDICT DU SHÉRIF
« 1899 » confirme le talent des créateurs de « Dark » pour l’angoisse et le vertige: ce paquebot-labyrinthe est un piège fascinant, porté par un casting babélien et un imaginaire débordant. Sa fin divise, comme prévu, mais j’ai confiance pour la suite (la série est pensée pour trois saisons).
L’Allemagne a encore frappé fort sur Netflix.
👉 🤠 Un paquebot-labyrinthe où chaque cabine cache un cauchemar.
#ElProgramator #SauvetageDeSoiree #1899 #Netflix #Serie #ScienceFiction #Mystere #AvisSerie #VerdictDuSherif
Article d’origine
Publication Facebook d’origine, telle quelle.
En gros fan de « Dark », vous vous doutez que j’attendais « 1899 » de pied ferme. Le teasing promettait un show vraiment spectaculaire. Et effectivement, l’univers de ce gigantesque paquebot aux allures de tour de babel est envoutant. L’ambiance est pesante à souhait et le côté fantastique fonctionne à merveille, c’est délicieusement angoissant. Alors oui, la conclusion pourra décevoir, c’était le risque de la direction prise par cette première saison mais j’ai confiance dans les scénaristes pour ne pas en rester là et nous offrir une suite bien plus spectaculaire (la série semble prévu pour 3 saisons). Dans les points forts du show, j’insiste sur la richesse du casting, je regrette le soucis de prise de son sur les acteurs français mais j’ai adoré entendre les acteurs parler autant de langues différentes. J’étais aussi content de retrouver quelques têtes connus de Dark comme l’inoubliable Andreas Pietschmann. On retrouve aussi la richesse de l’imaginaire visuel des auteurs avec de nombreuses idées très étonnantes.
Bref, l’Allemagne a encore frappé fort sur Netflix.
