Better Call Saul saison 06
officiel
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Le 16 août était diffusé le dernier épisode de la sixième et ultime saison de « Better Call Saul », le spin-off de « Breaking Bad ». Tu le sais si tu suis le blog: j’estime cette série égale, voire supérieure à son aînée. La pression sur ces derniers épisodes était énorme, avec en prime le suspense sur la survie des personnages absents de Breaking Bad et la venue annoncée de Bryan Cranston et Aaron Paul.
✔️ CE QUI VAUT LES HONNEURS DU COWBOY
- Une gestion magistrale du suspense sur la survie des personnages, tenu jusqu’au bout
- Une première partie (9 épisodes en couleur) à la tension remarquablement construite
- Une seconde partie (4 épisodes en noir et blanc) qui ose ralentir pour mieux conclure
- Une fin brillante qui n’oublie rien et boucle tout avec maestria
- Une exigence créative jamais prise en défaut, à la hauteur de Breaking Bad
❌ CE QUI VAUT LE GOUDRON ET LES PLUMES
- Le retour de Cranston et Paul, bien amené, reste très anecdotique
- Une seconde partie en noir et blanc dont le ralentissement pourra frustrer avant la révélation finale
🔫 VERDICT DU SHÉRIF
« Better Call Saul » referme son parcours sans jamais baisser d’un cran: le suspense est mené de main de maître, et sa conclusion, patiemment installée, se révèle éminemment satisfaisante. Vince Gilligan ne fait rien comme personne, et ça paie.
Si la série n’a pas encore le statut culte de «Breaking Bad», elle le mérite pourtant amplement.
👉 🤠 Un spin-off qui égale, voire dépasse, sa légende de départ.
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Article d’origine
Publication Facebook d’origine, telle quelle.
Mardi 16 aout était diffusé le dernier épisode de la sixième et ultime saison de « Better Call Saul » le spin off de la série culte « Breaking Bad ». Si vous suivez le blog, vous n’ignorez pas que je suis un grand fan de « Better Call Saul » jugeant cette série égale, si ce n’est supérieure à son ancêtre. La structure de la série étant basée, dès le premier épisode, sur un suspens concernant l’après « Breaking Bad », autant dire que la pression était énorme concernant ces derniers épisodes. À cela, il faut ajouter la tension autour de la survie des personnages qui n’apparaissaient pas dans « Breaking bad » mais aussi la présence annoncée de Brian Cranston et Aaron Paul. Je commencerai par cette annonce, les deux acteurs apparaissent effectivement mais c’est très anecdotique, c’est fait intelligemment mais n’en attendez pas grand-chose.
Concernant la survie des personnages, c’est ici fait avec une réelle maestria et jusqu’au bout l’on tremblera pour les personnages concernés. Enfin, comme Vince Gilligan ne fait jamais rien comme personne, il faut préciser que la saison est décomposée en deux parties très distinctes. La première se constitue de 9 épisodes en couleur et termine l’arc se déroulant avant « Breaking Bad » la tension est remarquablement construite et vous ne serez jamais au bout de vos surprises. Enfin, la deuxième partie se constitue de 4 épisodes en noir et blanc et raconte l’après « Breaking Bad ». Cette partie pourra s’avérer frustrante car le rythme ralenti, l’histoire se fait plus pesante et on ne voit plus trop où le scénariste veut en venir. Et pourtant, cette fin est brillante, les scénaristes bouclent leur histoire, ils n’ont rien oublié, ne se sont pas perdu en chemin et c’est éminemment satisfaisant. Si « Better Call Saul » ne bénéficie pas encore du statut culte, elle mérite pourtant de l’obtenir car elle n’aura jamais baissé en qualité et aura su maintenir l’exigence créative mis en place dans « Breaking Bad ».
