Jeudi 24 mai 2012
Bande annonce : A l’origine par crrav
En France, aujourd’hui, un petit escroc sans envergure réussit à se faire passer pour un chef de chantier responsable de la construction d’un tronçon d’autoroute. Il va duper toute une région, engager une dizaine d’ouvriers et profiter cyniquement de son escroquerie avant de rencontrer une femme, maire d’une petite ville que traverse sa route. Elle le trouble, le fragilise, lui révèle un monde qu’il ne connaissait pas : les sentiments. Jusqu’où ira-t-il pour sauver ses victimes, pour se sauver lui-même de son mensonge ?
Je n’ai pas eu l’occasion de voir ce film mais les critiques sont excellentes, le casting plutôt bon et je trouve le fait divers dont le film est tiré proprement incroyable. Je pense que ça vaut le coup d’oeil.
Titre original : 300
Interdit aux moins de 12 ans
En 485 avant notre ère, Xerxès succède à Darius Ier sur le trône de l’empire perse. Rapidement, les grandes cités grecques comprennent qu’une nouvelle guerre s’annonce. Athènes, Thèbes, Corinthe et Délos se rallient à Sparte, qui dispose de la meilleure armée. En 480, le roi spartiate Léonidas est nommé commandant en chef de cette union militaire de la dernière chance. Lorsque la flotte perse rallie les fantassins de Xerxès, les troupes grecques prennent peur. Léonidas ne dispose plus d’aucun soutien maritime. Seul à la tête de sa garde personnelle, composée de 300 soldats d’élite, il décide de résister à l’avancée des Perses. En effet, un oracle lui a prédit qu’un roi devait se sacrifier pour sauver le monde grec. Face aux 300 hoplites spartiates, plusieurs milliers de Perses…
Alors oui, le scénario tient sur un post-it et l’aspect historique fait sourire. Oui, la majorité des scènes sont irréaliste mais bon dieu qu’est-ce que ça envoie. S’il ne plairait pas forcément toujours par son aspect minimaliste, le traitement de l’image est vraiment impressionnant à la croisé des chemin entre le film et le dessin. Un film d’action vraiment remarquable et un film à voir si la violence ne vous rebute pas.
Vendeur en électronique, célibataire et collectionneur de figurines de super-héros, Andy Stitzer est toujours puceau à 40 ans. C’est ce que découvrent ses amis lors d’une partie de poker. David, Jay et Cal se mettent en tête de lui présenter un maximum de filles pour qu’il perde enfin sa virginité. Maladroit, Andy ne réussit pas à conclure, ce qui désespère ses camarades. Il finit par croire qu’ils se moquent de lui. C’est alors qu’il fait la connaissance de Trish, qui travaille dans le magasin d’en face. Sans même s’en rendre compte, Andy la séduit. Ses amis s’inquiètent : ils craignent que l’inexpérience d’Andy ne lui soit préjudiciable…
Si l’on est tenté de s’attendre à une comédie américaine bien crasse à la « american pie » il n’en est rien, car il s’agit d’un film de Judd Apatow (« En cloque mode d’emploi », « Funny people », etc) et si l’on y trouve effectivement un humour gras, c’est accompagné d’une forme de poésie et de tendresse pour ses personnages assez rare dans le cinéma américains. Ce n’est sûrement pas le film du siècle mais c’est l’occasion de passer une agréable soirée tout en se fendant la poire.





