Mercredi 26 décembre 2012
22h25 sur Arte Ed Wood
Ed Wood ( bande annonce VF ) par guiderapide
de la vie d’Ed Wood, réalisateur considéré de son vivant comme le plus
mauvais de tous les temps, aujourd’hui adulé et vénéré par des milliers
d’amateurs de bizarre et de fantastique à travers le monde. Oscar 1995
meilleur second rôle masculin, meilleur maquillage.
le plus formel et académique de Burton, « Ed Wood » est une déclaration
d’amour au 7éme art à travers l’un de ces plus grands acharnés le
mythique et incroyable Ed Wood. Rarement le réalisateur aura eu autant
de tendresse pour ces personnages, ces fabuleux doux dingue prêt à tout
pour faire vivre leur passion. S’il se dégage une profonde mélancolie de
l’ensemble du fait du traitement de la mort de Lugosi, c’est avant tout
l’espoir et l’amour qui en ressorte. Un film beaucoup plus drôle et
lumineux qu’il n’y parait.
Niveau casting, on se régalera comme
toujours de la prestation de Johnny Depp à la limite de la démence, mais
aussi de Martin Landau fabuleux en Lugosi moribond ou de Bill Murray
toujours très drôle.
Étonnamment, pas de Dany Elfman ici, mais un Howard Shore (« le silence des agneaux », « Philadelphia », etc) très inspiré.
Un très beau film à voir absolument.
faut-il vraiment présenter l’un des meilleurs films de SF ainsi que
l’une (voir LA) meilleures trilogies du genre. Si vous ne l’avez jamais
vu, foncez
13h35 sur France3: Spartacus:
vous ne devez plus ignorez ma passion pour Kubrik, il s’agit là d’un
des rares que je n’ai pas encore vu mais je ne doute pas que ce soit un
bijoux.
20h45 sur France 4 Lucky Luke: le
film est très loin d’être parfait, mais vaut vraiment le coup d’oeil ne
serait-ce que pour les délires visuels et sinon pour le charme de
Dujardin en cowboy.
20h40 sur RTL 9 Crazy Kung-Fu: s’il
est un peu moins bon que Shaolin soccer(du même réalisateur) ce film
d’art martiaux n’en reste pas moins une petite pépite d’humour et
d’action.
22h30 sur D8 le cercle des poètes disparus: dur
d’être objectif face à ce film qui illumina mon adolescence, un drame
poignant qui révéla tout le talent de Robin William et qui fait surement
encore mouche: »Oh capitaine, mon capitaine »




