Octobre
Comme en ce moment je suis plusieurs séries qui ne sortent qu’un épisode par semaine, j’ai un peu de temps pour faire des découvertes. J’ai donc tenté Octobre qui avait l’air d’avoir tout pour me plaire.
Genre : thriller, drame
Création : Dorte Warnøe Høgh, David Sandreuter, Mikkel Serup
Casting : Esben Dalgaard Andersen, Danica Curcic, David Dencik
Synopsis:
Brillante enquêtrice, Naia Thulin souhaite quitter la brigade criminelle pour passer plus de temps avec sa fille. Son commissaire n’est pas de cet avis, il l’afflige d’un nouveau partenaire dont personne ne veut et les envois sur une affaire de meurtre, sans imaginer qu’elle prendra des proportions internationales.
Critique :
la célèbre série télé The Killing. On s’amusera de constater qu’il aura fallut trois créateurs moins connu pour réaliser ce qu’un créateur à succès n’a pas jugé bon de tourner. Et quelques part, vous avez dans ce simple énoncé la conclusion de cette critique. L’histoire d’Octobre est très maitrisée, on retrouve tous les poncifs du genre : l’ambiance morose, les conflits familiaux, les enjeux politiques, les tensions au travail, etc. Le tout asséné avec une rigueur millimétré. Tellement millimétré que l’histoire semble sorti d’un moule qui en aurait déjà produit de nombreuses autres.
Alors dans un livre de 528 pages ( OO ok, je comprend même pas l’intérêt d’avoir autant de pages pour cette histoire) ça passe peut-être, mais dans une fiction de près de 6h, ça traine en longueur. Arrivé au dernier épisode, où tous les enjeux se dénouent, l’intensité est retombé depuis longtemps. Le grand méchant n’est pas crédible deux seconde, ses motivations et ses réactions font tellement peine à voir qu’il en devient difficile de ne pas le trouver ridicule. Pire, on se fout de savoir si la disparue est finalement vivante ou pas, et les scènes d’actions censé apporter un peu de flamme à ce climax font peine à voir.
