Queen Charlotte : un chapitre Bridgerton
Je n’avais pas accroché au peu que j’avais vu des « Chroniques de Bridgerton », mais on m’a chaudement recommandé ce préquel. Six épisodes seulement : le faible nombre a été décisif pour le shérif.
Je n’avais pas accroché au peu que j’avais vu des « Chroniques de Bridgerton », mais on m’a chaudement recommandé ce préquel. Six épisodes seulement : le faible nombre a été décisif pour le shérif.
Un film fantastique espagnol sur un groupe de chasseuses de fantômes dans les années 90. Le pitch était vraiment intéressant : le shérif espérait une belle enquête paranormale.
Une série de braquage en 8 épisodes vendue sur un argument extraordinaire : pouvoir être regardée dans n’importe quel ordre. Le shérif a tout de suite flairé l’entourloupe marketing.
Une vie fantasmée d’Elvis Presley où le King consacrerait son temps libre à combattre le crime. Dix épisodes animés complètement déjantés et ultra référencés : le shérif a mis ses santiags.
Ai-je regardé « Murder Mystery 2 » ? Était-ce aussi nul que le premier ? Voilà les questions dont le shérif sait que vous brûlez de connaître la réponse.
Un éducateur de banlieue embarqué dans la course à la présidentielle : six épisodes de trente minutes, et le shérif pose son verdict tout de suite. À voir absolument.
Nicolas Winding Refn, le monsieur de « Drive » et des films perchés genre « Only God Forgives » ou « Neon Demon », débarque sur Netflix. Autant prévenir : le shérif savait qu’il n’aurait pas affaire à
Un film d’horreur japonais adapté d’un manga et d’un livre, sur fond de boucle temporelle. Le shérif a un mot pour ce dossier : quelle purge.
Je poursuis « Ozark », et le shérif doit l’admettre : la saison 2 est tout aussi bonne, si ce n’est meilleure que la première.
Je continue « Ozark », et voici la saison 3 : peut-être la meilleure de toutes selon le shérif.