Kaleidoscope
Une série de braquage en 8 épisodes vendue sur un argument extraordinaire : pouvoir être regardée dans n’importe quel ordre. Le shérif a tout de suite flairé l’entourloupe marketing.
Une série de braquage en 8 épisodes vendue sur un argument extraordinaire : pouvoir être regardée dans n’importe quel ordre. Le shérif a tout de suite flairé l’entourloupe marketing.
Une vie fantasmée d’Elvis Presley où le King consacrerait son temps libre à combattre le crime. Dix épisodes animés complètement déjantés et ultra référencés : le shérif a mis ses santiags.
Ai-je regardé « Murder Mystery 2 » ? Était-ce aussi nul que le premier ? Voilà les questions dont le shérif sait que vous brûlez de connaître la réponse.
Un éducateur de banlieue embarqué dans la course à la présidentielle : six épisodes de trente minutes, et le shérif pose son verdict tout de suite. À voir absolument.
Nicolas Winding Refn, le monsieur de « Drive » et des films perchés genre « Only God Forgives » ou « Neon Demon », débarque sur Netflix. Autant prévenir : le shérif savait qu’il n’aurait pas affaire à
Un film d’horreur japonais adapté d’un manga et d’un livre, sur fond de boucle temporelle. Le shérif a un mot pour ce dossier : quelle purge.
Je poursuis « Ozark », et le shérif doit l’admettre : la saison 2 est tout aussi bonne, si ce n’est meilleure que la première.
Je continue « Ozark », et voici la saison 3 : peut-être la meilleure de toutes selon le shérif.
C’est fini : le shérif vient de dévorer les quatre saisons d’« Ozark ». Autant le dire tout de suite, la qualité ne s’est jamais démentie.
Noah Baumbach adapte un roman réputé inadaptable : l’histoire d’une famille ordinaire face à une catastrophe sanitaire. Le genre de dossier intriguant qui peut aussi bien décrocher la médaille que fin