The Good Fight saison 06
officiel
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Après avoir dit au revoir à « The Good Wife » en 2016, il faut désormais dire adieu à son spin-off « The Good Fight » après six saisons de bons et loyaux services. Passer en second n’est jamais simple, et ses débuts furent hasardeux, mais la série a trouvé son ton et créé des personnages inoubliables.
✔️ CE QUI VAUT LES HONNEURS DU COWBOY
- La force du couple King pour créer des personnages vivants et charismatiques (Lucca Quinn, Carmen Moyo, Ri’Chard Lane)
- Un usage mesuré des figures de la série mère
- Un rôle riche et complexe pour Christine Baranski, une femme de 70 ans, rare à l’écran
- Une série d’une actualité et d’une audace politiques rares
- Une ambiance de fin du monde aussi folle que crédible
❌ CE QUI VAUT LE GOUDRON ET LES PLUMES
- Une fin précipitée par la chaîne, pas tout à fait à la hauteur des espoirs
🔫 VERDICT DU SHÉRIF
« The Good Fight » conclut six saisons d’une intelligence et d’un courage politiques rares, portée par des personnages inoubliables et une Christine Baranski souveraine. Même bâclée par la chaîne, sa fin reste impressionnante d’audace et de noirceur lucide.
J’ai du mal à quitter cet univers, et j’espère secrètement que les portes laissées ouvertes annoncent des spin-off. Quoi que proposera le couple King, je serai au rendez-vous.
👉 🤠 Un adieu politique et flamboyant à l’un des plus beaux cabinets du petit écran.
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Article d’origine
Publication Facebook d’origine, telle quelle.
Après avoir dit au revoir à « The good wife » en 2016, c’est désormais à son spin-off « The Good Fight » qu’il faut dire adieu après 6 saisons de bons et loyaux services. Il n’est jamais facile de passer en deuxième et les début de cette série furent un peu hasardeux et pourtant, elle a su trouver son ton (au final très proche de celui de the good wife) et surtout créer de nouveaux personnages inoubliables. Si la tentation était forte de faire ressurgir les monstres sacrés créé dans la série mère (Eli Gold, Peter Canning, Elsbeth Tascioni, etc), ce ne fut avec modération et surtout cela n’empêcha pas d’en créer de nouveau (Lucca Quinn, Carmen Moyo, Ri’Chard Lane, etc). Car c’est encore et toujours la force du couple King que de créer des personnages vivants, crédibles mais surtout incroyablement charismatiques. Et The Good Fight, ce fut aussi l’occasion de donner à Dyane Lockart (brillante Christine Baranski) une femme de 70 ans, un rôle riche, complexe et avec de la romance, un modèle pour la fiction audiovisuel qui a tendance a enterrer les actrices de plus de 40 ans dans des rôles de mamie gâteau. Alors bien sûr, la fin de la série n’est pas à la hauteur de ce qu’on en espère, notamment parce qu’elle a été précipité par la chaine mais ça n’en reste pas moins impressionnant avec cette ambiance oppressante de fin du monde. Rarement une série aura su être autant d’actualité mais surtout autant politique, toutes les aspirations du couple se ressentent dans les histoires et c’est un vrai plaisir lorsqu’on a une sensibilité politique de gauche de voir à quel point leur vision du monde peut être proche de la notre. On s’étonnera de voir dans l’avant dernier épisode combien notre monde a pu devenir dingue car aussi folle qu’est leur proposition, elle n’en est pas moins sinistrement crédible.
Et si j’ai du mal à finir cette critique c’est probablement parce que j’aimerais faire durer encore un peu cet univers dans ma tête, je me prends alors à espérer que les portes ouvertes dans le dernier épisode sont des spin-off en prévision. On pourrait alors suivre le sous estimé Jay Dispersia (Nyambi Nyambi) au sein du collectif ou le cabinet de Washington pour poursuivre le combat entamé par Alicia Florick dans « The good Wife ». Difficile de dire ce que nous réserve l’avenir mais je sais que quoi que proposera le couple King je serai fidèle au poste car ils ont toujours su proposer des show audacieux et qui donne à réfléchir.
