28 jours plus tard
En gros fan de Danny Boyle et de son cultissime « 28 jours plus tard » je n’ai évidemment pas résisté à la tentation de « 28 ans plus tard » (1h55) troisième film de la franchise « plus tard » après le discutable « 28 semaines plus tard » et qui s’avère être le premier d’une foutu trilogie. Et je reconnais sans mal que j’en ai plein le cul. Car si c’était cool de faire des trilogies dans les années 90, car il y en avait peu, je trouve ça saoulant à l’heure des marvels, des dcs, des netflix,etc, comme si plus rien ne pouvait avoir de fin. Alors oui, ça m’a saoulé, d’autant que ce premier film n’est qu’une foutu introduction, l’histoire commence à la fin du film, on se mange donc 2h de construction d’univers pour rien (car rien ne garantie que le troisième film verra le jour). Malgré tout, il y a des qualités. Boyle s’est fait plaisir, les images sont superbe, le montage est efficace, l’ambiance est anxiogène au possible, la bande son originale, il y a de bonnes idées et d’excellents acteurs. Mais c’est bordel de long pour rien. On fait pas une intro de 1h55. En plus, le découpage en 2 parties est vraiment plombant pour le rythme. Bref, vous l’aurez compris, je suis plus que mitigé. J’ai passé un bon moment devant le film, j’ai apprécié certain passages un peu foutraques (cette fin digne d’une websérie des années 2000) mais la construction m’a saoulé. J’irais tout de même voir le prochain, en espérant que la qualité de l’histoire justifie cette introduction.
