Acharnés (Beef)
officiel
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Beaucoup entendu parler de « Acharnés ». Je la croyais coréenne, c’est en fait une production A24 (Midsommar, Beau Is Afraid, Under the Silver Lake, EEAAO) : un entrepreneur fauché et une working girl à succès dont l’accrochage routier vire au cauchemar.
✔️ CE QUI VAUT LES HONNEURS DU COWBOY
- Un pitch d’escalade efficace : une banale incivilité qui prend des proportions dantesques
- Des acteurs brillants
- L’intérêt de nous plonger, comme EEAAO, au cœur de la communauté américaine d’origine asiatique et de sa difficulté à s’épanouir
❌ CE QUI VAUT LE GOUDRON ET LES PLUMES
- Manque de rythme, de folie et d’originalité : la série ne décolle jamais vraiment jusqu’au dernier épisode
- Un final d’une pauvreté visuelle rare, qui s’enlise dans des scènes verbeuses là où il pouvait déployer son imaginaire
- Une thématique de la dépression abordée trop mollement
🔫 VERDICT DU SHÉRIF
Un pitch efficace et des acteurs brillants, mais une série qui reste au point mort, sans la folie visuelle qu’on attendait d’A24. Dommage. Sursis.
👉 🤠 Un pétage de plombs qui ne décolle jamais vraiment : sursis, moteur qui cale.
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Article d’origine
Publication Facebook d’origine, telle quelle.
Après en avoir beaucoup entendu parler, je viens de voir « Acharnées » (Beef) -10x 25min – sur Netflix. Je croyais que c’était une série coréenne mais c’est une série américaine, plus précisément une production A24, le studio a qui l’on doit certains de mes films préférés comme Midsommar, Beau is Afraid, Under the silver lake ou Everything Everywhere All At once. On suit ici deux personnages : un entrepreneur fauché et une successfull working girl dont l’accrochage va virer au cauchemar L’on est ici sur le principe de l’escalade, où une banale incivilité routière va prendre des proportions dantesque au fil des vengeances respectives. Un pitch efficace porté par des acteurs brillants mais qui manque de rythme, de folie et d’originalité. La série ne décolle jamais vraiment jusqu’à son dernier épisode qui, en dépit d’un plan final fort joli, se révèle d’une pauvreté visuelle rare là où il avait tout loisir de déployer son imaginaire au lieu de s’enliser dans des scènes verbeuses. L’intérêt principal sera au final, à l’image de EEAAO, de nous plonger au cœur de la communauté asiatique Américaine et de sa difficulté à s’épanouir dans cette culture. Et d’aborder mollement la thématique de la dépression. Dommage
